Les citations, remarques, observations et autres que je retiens du Roman ‘Troisième Humanité’ de Bernard Werber.

Couverture du roman 'Troisième Humanité' (c) Bernard Werber

Couverture du roman ‘Troisième Humanité’ (c) Bernard Werber

Comme chaque Octobre, Bernard Werber nous a offert son dernier roman ‘Troisième Humanité’ (extrait du site officiel, synopsis du roman) :

« Nous sommes à l’ère de la deuxième humanité.

Il y en a eu une avant.

Il y en aura une… après.

En Antarctique, le paléontologue Charles Wells et son expédition découvrent, tout au fond d’un lac souterrain, les restes de squelettes humains d’environ 17 m.

A Paris, son fils David Wells voit son projet d’étude sur le rapetissement humain sélectionné par un tout nouveau programme de recherches consacré à “l’évolution future de l’humanité”.

Le premier a trouvé l’ancienne humanité, le second entrevoit la prochaine humanité, mais ils sont loin encore de savoir la vérité.

C’est grâce au soutien et à la passion amoureuse d’une femme, Aurore Kammerer, spécialiste dans la connaissance des Amazones, que sera révélé le plus surprenant des secrets et réalisée la plus folle des expériences, modifiant à jamais l’avenir des générations futures. »

Je vous laisse laisse juge d’apprécier ou non Bernard Werber ainsi que son dernier roman. Libre à vous de le lire. Toutefois, tout au long de cette lecture passionnante, je voulais partager avec vous les citations, remarques, observations et autres telles que reprises toute au long de cette aventure. Ces interprétations peuvent être personnelles mais peut-être les partagerez-vous ou alors cela nous aidera à commencer la conversation.

Les citations, remarques,  observations et autres telles que reprisent sont mises en couleur et en italique tout au long de ce texte.

La première définition qui m’interpelle commence à la page 37 ‘Le principe même de l’évolution repose sur une succession de catastrophes qui forcent une espèce à muter’.

Féru de médias sociaux depuis mon inscription sur twitter en Septembre 2008, je ne peux m’empêcher de remarquer à la page 46 que Bernard Werber intègre à présent cette dimension dans ses romans : ´Elle tripote en permanence son smartphone, semblant y lire les messages qui s’y succèdent.’

Bernard Werber @Werbernard sur twitter se définit comme ‘fourmi tweeteuse debutante’. Il totalise au 1er Novembre 2012 104 tweets, suit 125 personnes et a 5352 abonnés.

Je ne puis le cacher, je suis un grand fan du projet ‘Solarimpulse’ initié par Bertrand Piccard (Twitter @bertrandpiccard) et André Borschberg. D’où ma question à la page 55, en mentionnant le ‘Papillon des étoiles’ Je me demandais si Solarimpulse pouvait être considéré comme le nouveau lépidoptère ou une nouvelle génération mutante ?

A la page 60, je vois un clin d’œil fortuit à Jacques Mercier (Figure publique belge, ancien présentateur à la télévision belge (RTBf) et grand amateur de mots) lorsque Bernard Werber fait allusion au professeurs Mercier : ‘David reconnaît le professeur Mercier qui présidait le jury’. Le Professeur Mercier est en fait une dame dans ce roman.

A la page 61, allusion et faite à l’or noir que l’homme poursuit sans cesse pour l’extraire : ´S’ils savaient que ce qu’ils appellent pétrole sert de support privilégié à ma mémoire’.

A la page 63 j’apprécie cette citation reprise par le personnage de Monsieur Wells : ‘Mon père disait – toute erreur assumée devient un choix artistique’. Je trouve cette idée d’assumer ses erreurs pour les muer en choix artistique somme toute éloquente.

A la page 73, reprenant Monsieur  Wells citant son père ´Ce sont les rêves d’aujourd’hui qui créeront l’humanité de demain’, je ne peux m’empêcher de penses à mes propres enfants Collin et Julian (ici avec André Borschberg et Bertrand Piccard lors de leur visite à Bruxelles en Mai 2011) ainsi qu’au formidable challenge et remise en question que nous apporte notamment le projet de Solarimpulse.

Les hasards de l’actualité où les belges étaient appelés aux urnes le 14 Octobre 2012, avec les cousins américains qui suivront le 6 Novembre 2012 me font savourer la citation reprise à la page 84 ‘Preuve qu’au moment où les électeurs votent, ils savent inconsciemment que les mesures qui leur ont fait choisir un candidat ne seront jamais appliquées’. Plus qu’une illusion, ce n’est pour moi que la dure réalité inévitable de tout ce show politique somme toute inutile et si inefficace.

J’aime m’approprier les romans avec mes propres expériences, consciemment ou inconsciemment. L’action de roman à la page 88 me ramène à ma propre réalité : ‘Mon Charly ne méritait pas ça. Il l’étreint fermement, rassurant : Personne ne mérite de mourir, maman.’ Réalité qui est fait du départ inopiné de ma Maman à presque 52 ans, un triste vendredi 13 Octobre 2000… d’une hémorragie cérébrale, elle-même suite ou conséquence de cette exécrable maladie de Waldenström.

J’ignore pourquoi mais quelque part j’apprécie la dimension ‘académique’ du roman, reprenant des citations ou des mythes grecs, tels qu’à la page 90 ‘Dans la mythologie grecque, les géants étaient nés sur la Terre du sang d’Ouranos’.

A nouveau, la fiction rattrape la réalité… Si c’est un fait déjà bien connu, qui malheureusement n’a pas l’air de faire changer nos politiques, nos politiciens, nos industriels ni nos propres habitudes, il est à nouveau introduit dans le roman à la page 93 ‘Le problème c’est que si l’humanité et la consommation augmentent, et si l’économie est en croissance, la planète en revanche ne l’est pas. Les réserves de matières premières, d’air pur, d’eau potable, ne sont pas extensibles à l’infini.’

Ditto ‘Fanfan la Tulipe’ : ‘L’expression est heureuse’. Bernard Werber introduit la notion de ‘Parthénogenèse de machines’ à la page 97. Je nous revois dans le premier Matrix des frères Wachowski.

L’actualité du moment me fait à nouveau penser ou ‘poker’ sur ces deux initiatives : Planet Solar : Bâteau solaire et Solar Impulse, avion solaire prototype (HB-SIA), à la page 99 poke ‘Par la lumière. C’est un voilier solaire qui est poussé par les rayons lumineux des étoiles. C’est une énergie faible mais le Papillon des Etoiles 2 est pourvu de voiles d’une surface égale à celle de tout le continent australien !’

Toute comme la citation à la page 99, celle de la page 100 ´C’est comme une bouteille à la mer. Au moins ce projet a le mérite d’exister’ me rappelle à ces projets et ces visionnaires qui tentent d’influer sur notre futur ô combien pessimiste.

J’aime assez les différentes pistes de réflexions ‘canalisées’ en différentes ‘visions du futur’. J’abonde dans l’idée de la huitième ‘vision’, telle qu’introduite à la page 104  ‘7 projets d’évolution liés à 7 visions du futur. Mais il en manque une 8 : la voie où l’humanité se réconcilierait avec la Terre’.

La difficulté est tellement évidente et problématique que je ne peux qu’être d’accord avec la déclaration de Bernard Werber reprise en page 104 : ‘Même nos soi-disant écologistes ne songent pas à proposer un contrôle de la croissance démographique. Ce sujet est tabou alors que ce serait le seul acte d’intégration réellement harmonieuse au milieu dans lequel ils vivent ‘.

Féru d’écologie comme tout citoyen ‘normal’, tenter de consommer ‘responsable’, de recycler, d’inculquer des valeurs plus respectueuses de l’environnement à nos enfants, je tombe d’accord avec la déclaration en page 104 ‘Les écologistes n’ont pas compris cette règle de base : tout d’abord maîtriser la quantité et ensuite seulement améliorer la qualité´.

A l’heure de la Mondialisation, des smartphones à la mode, des gadgets derniers cris, des écrans plats etc, cette constatation à la page 120 ‘Oui, c’est toujours pareil avec vous les Occidentaux, vous voulez bien consommer mais pas savoir d’où ça vient’ est tellement vrai.

La citation de la page 127 est éloquent : ‘Je crois qu’on fuit le vieux monde connu. Et je n’ai vu nulle part ailleurs un ciel aussi clair avec d’aussi jolies étoiles filantes.’

J’ignore si le corps professoral et/ou académique sera d’accord avec cette constatation mais je pense que Bernard Werber est proche d’une certaine vérité, telle que décrite à la page 130 (..) ‘Internet, en offrant en permanence l’accès à toutes les réponses, érode la capacité de concentration et de réflexion notamment chez les jeunes. Savoir que l’information est à disposition sur une machine incite les gens à ne plus mémoriser’.

Le vieil adage comptable ‘on peut faire dire n’importe quoi à des chiffres’ reprend du service, à peine modifié à la page 132 ‘On peut faire dire ce que l’on veut à ´’importe quel livre.’ Plus sérieusement, ça devrait être une évidence quand on voit les différentes interprétations des livres religieux et que l’on constate l’étendue des querelles si pas des guerres menées depuis des centaines d’années.

Me voilà visuellement en train de revoir inconsciemment ‘Butch Cassidy & the Sundance Kid’ dans la scène finale du non moins célèbre western, lorsque Bernard Werber reprend les paroles des Doors à la page 133 : ‘Les paroles de Jim Morrison lui reviennent à l’esprit. -Here is the end, my beautiful friend. Of our elaborate plan. The end.-‘

Je me demande si Bernard Werber se délecte en nous baladant au travers de sa bibliographie mais en tout cas personnellement je me réjouis du souvenir des Fourmis avec un saut dans la passé, en 1991 grâce à la citation de la page 134 ‘Ce n’est pas minéral, c’est animal. Ce sont des fourmis’.

Une autre réflexion et/ou dimension philosophique reprend le dessus quand la Terre se pose des questions : page 141 (..) ‘Je suis vivante et je suis pensante. Pour me protéger, il faut inventer des êtres qui soient comme moi : vivants et pensants. Comment inventer une autre vie que la mienne ?’

Si seulement le bon sens pouvait l’emporter, en se basant sur l’évidence même, illustrée à la page 160 ‘Le racisme est scientifiquement stupide. Le fait de naître dans une famille ou un pays est uniquement lié au hasard et déconnecté de tout mérite personnel. Comme la beauté.’

J’ignore si Bernard Werber tance à dessein ses concitoyens mais je pense que cette constatation est d’application pour l’ensemble de la population dite ‘industrialisée’ : page 164 ‘Vous les français, il vous en faut peu pour vous effondrer. Vous êtes bien douillets. Et puis vous aimez les routines. Il faut que demain ressemble à hier, sinon vous êtes perdus.’

A l’ère de l’ “über-communication” et de l’avènement des nouveaux canaux de communications tels les médias sociaux, l’observation de Bernard Werber est ‘une flèche en pleine cible’ : page 190 ‘Il ne suffit pas de créer l’outil de communication, il faut aussi … L’utiliser dans les deux sens’.

Ne dit-on pas que nous sommes tous par définition ‘résistants au changement’. L’observation à la page 191 ‘(les hommes) ‘Par habitude, ils continuent de reproduire les mêmes schémas que leurs parents. Ils vivent dans le culte du passé. Mais si leurs ancêtres étaient si doués, ils ne leur auraient pas laissé une situation comme celle-là’ met en exergue les mêmes schémas d’erreurs. A croire que tout l’humanité se complaît dans ces schémas rassurants mais ô combien désastreux.

Ce constat est encore plus vrai une fois que l’on devient parent : page 191 ‘Ils faut qu’ils (les hommes) arrêtent de vouloir rendre des comptes à leurs parents et qu’ils aient maintenant envie de rendre des comptes à leurs enfants.’ Le proverbe indien ne dit-il pas que ‘Nous n’héritons pas la terre de nos parents, nous l’empruntons à nos enfants.”

Lorsqu’à la page 192 Bernard Werber décrit la scène suivante : ‘Ils entrent dans une clairière dominée par un unique Grand Arbre’. J’ai tout de suite pensé aux ‘esprits’ et l’arbre sacré immense, le Kelutral, dont la cime atteint 325 mètres dans le film Avatar.

Il semble que ces ‘vieilles habitudes’ ne perdurent que dans de très rares contrées et tribus… de plus nous sommes trop nombreux pour que Mère Nature ne prenne ou n’aie le temps de se régénérer. A la page 193 Bernard Werber met en exergue le respect de la nature par une population déterminée : ‘Nous nous déplaçons quand il n’y a plus de gibier. Nous n’abîmons pas la forêt’.

A la page 193, ladite leçon est somme toute peu ou plus applicable à nos habitudes de vies actuelles : ‘Voilà la leçon des fourmis : déplacer la cité pour ne pas épuiser le sol.’

A la page 193 une nouvelle observation éloquente : ‘Que vous le vouliez ou non, l’influence du milieu est plus importante que l’influence des gènes.’

C’est toujours agréable d’apprendre de nouveau mot, tel que l’introduction de ce nouveau mot à la page 201 ‘Cela se nomme la mithridatisation’.

{La mithridatisation ‘consiste à ingérer des doses croissantes d’un produit toxique afin d’acquérir une insensibilité ou une résistance vis-à-vis de celui-ci. Une application médicale actuelle est la désensibilisation spécifique à un allergène, par exemple le venin des Hymenoptera’, telle que décrite dans la définition de Wikipedia (source non officielle de définition mais qui permet déjà de donner une idée).}

A la page 214, l’observation ‘Décidément, l’expérience ne sert à rien. Les erreurs se reproduisent, à peine séparées par le temps que nous mettons à les oublier’ est hélas vérifiable tous les jours à l’ouverture du journal télévisé, reprenant tous les méfaits et malheurs du monde.

J’aime assez cette philosophie de vie telle que reprise à la page 234 ‘Soit le changement que tu veux voir dans le monde’. (Phrase que lui avait apprise son père et qu’il attribuait à Ghandi). Soyons l’acteur du changement, soyons pro actifs et tentons de changer le cours des choses.

Une fois n’est pas coutume, tel Astérix & Obelix en Corse (planche 18, case 8) ‘Felix qui potuit rerum cognoscere causas’ (‘Heureux celui qui a pu pénétrer les causes secrètes des choses’), Bernard Werber introduit une citation latine ma foi ambitieuse à la page 244 ‘Ad augusta per angusta’ (Vers des résultats grandioses par des voies étroites).

Ne dit-on pas que ‘L’on voit la paille dans l’œil du voisin mais pas la poutre dans le sien’, somme toute presque une variante de la citation reprise à la page 267 ‘On reproche toujours aux autres ses propres faiblesses’.

Un nouvelle étape ‘vocabulaire’, telle qu’illustrée à la page 268 ‘Maintenant je suis convaincu que nous ne devons pas nous défausser’. Défausser : verbe signifiant : 1.redresser (ce qui a été faussé), 2.(figuré)se débarrasser de quelque chose, 3.(technique) se débarrasser d’une carte.

Nouvelle tentative d’impulser un souffle nouveau, d’achever de convaincre la lecteur quant à notre futur. Page 268 ‘Ne pas participer à la création du monde futur, c’est condamné à le subir’.

En effet, si nous comptabilisons et consolidions la somme des connaissances et des expériences passées de nos propres vie et nos propres ancêtres, la définition de la page 269 ‘Nous sommes déjà “Les survivants de toutes les erreurs de nos ancêtres’ pourrait s’avérer juste.

‘Une existence complète n’est qu’un lent et progressif dépouillement. A chaque perte, correspondent un traumatisme et un gain d’autonomie.’

Tout au long du roman, les lois de Murphy font la part belle aux citations. Une de mes préférées est reprise à la page 318 ‘La Seule science parfaite est la sagesse rétrospective’ (Murphy’s law).

Féru de films, la citation de la page 320 ‘Ceux qui échouent trouvent les excuses, ceux qui réussissent trouvent les moyens’ est probablement une vérité avérée mais elle me rappelle surtout la réplique de Sean Connery  (John Mason) dans ‘The Rock’ : « Your “best”! Losers always whine about their best. Winners go home and fuck the prom queen.” Une vrai source d’inspiration quotidienne pour se “dépasser”.

Il est ‘interdit d’interdire’ mais le fait est que la remarque de la page 343 ‘Plus c’est interdit, plus c’est existant, concède l’homme, philosophe. On devrait tout interdire pour tout apprécier’ n’est pas dénuée de vérité somme toute relative.

Pour peu, je m’attendrais à attendre une réplique de HAL-9000 dans l’Odyssée de l’Espace, en lisant ce contre théorème à la page 365 ‘Je suis le fruit d’une conjonction de hasards extraordinaires mais tellement improbables qu’ils sont uniques et non reproductibles.’ 

Une autre manière de lire notre code ADN ou la somme des acquis tout au long des vies précédents ? Citation de la page 371 ‘Tout est en nous. Nous savons déjà tout. Le sens d’une vie est justement de se rappeler qui nous sommes vraiment.’

Au risque de se lasser, je vois à nouveau Bertrand Piccard (je venais de terminer son livre ‘Une trace dans le ciel’ à la page 399 tout en lisant la déclaration ´Il faut voir notre pays comme une mongolfière qui doit s’alléger pour s’élever, a dit le président’. (note français dans le roman).

Chaque individu, chaque famille as ses propres histoires mais la réflexion de Bernard Werber à la page p402 ‘Avec ses parents… ce n’est jamais complètement coupé. Tant qu’ils sont vivants, il reste un espoir, et quels qu’ils soient, on a envie de leur pardonner’. Il se reconnaîtra – A bon entendeur, Salut !-

Loin de moi l’idée d’être obnubilé par des projets, des illustres personnages visionnaires mais force est de constater que l’invitation de la page 406 ‘Tu dois continuer à chercher, à comprendre comment évolue le monde. L’enjeu dépasse nos infimes vies.’ devrait en fait être une philosophie commune à chaque individu.

Les quelques lignes de la page 411 font le part belle aux comptes à rendre à la nouvelle génération : “Nous avons des comptes ) rendre à nos enfants pas à nos parents.” Une autre évidence interpelle : “Nos parents se sont trompés, poursuit-elle. Aujourd’hui, nous payons pour leurs erreurs, ce n’est pas pour les reproduite à l’infini”.

A nouveau les lois de Murphy font surface. Une autre de mes favorites à la page 424 ‘Loi 69 : Les missions complexes ont des solutions simples.’

Toujours dans la lignée de changer le futur, d’être à l’affut d’un changement radical pour épargner la Mère Nature, c’est le mot clé ‘Métamorphose’ qui fait surface à la page 456 : ‘La métamorphose…, voilà qui pourrait être une nouvelle ambition pour notre espèce, poursuit-il.’

J’aime à penser à la page 482 que mon homonyme a raison :C’est Martin qui complète à sa place. -L’homme ne peut pas vivre sans une dimension imaginaire. Le besoin de croire est inversement proportionnel au besoin de vérité.’

Le manque ou la définition du manque d’initiative est repris en page 499 : ‘De nouveau, les mots de la déesse Natalia lui reviennent en mémoire : “Avant vous, nous avons utilisé pour des missions similaires des singes dressés et des robots programmés. Les deux ont échoués car ils manquaient d’initiatives adaptées aux imprévus.”‘ C’est ce qui fait notre réussite selon le personnage : “Improviser, écouter votre intuition, gérer les évènements nouveaux avec sang-froid et en pesant instantanément le pour et le contre avant de prendre une décision’.

Une évidence que peut-être bien des entrepreneurs, des étudiants ou juste des gens comme  vous et  moi partagent lors de la réussite. Page 507 ‘C’est étrange de réussir, énonce-t-elle. Je crois que nous sommes toujours préparés à l’échec, le succès a quelque chose de déconcertant’.

La terre concluant, au terme d’essais et de tentatives à la page 510 “J’avais inventé la vie”.

Introduite à la page 521, l’équation de Drake concernant  la probabilité de vie extraterrestre. Je vous invite en appendre plus dans l’encyclopédie 188. Vous pouvez déjà commencer à lire la description telle que renseignée sur le site de Wikipédia.

Je me souviens de ma première rencontre avec les citations de Jonathan Swift, sur l’armoire de la cuisine de ma Maman, parmi d’autres citations : ‘Rien n’est constant dans ce monde que l’inconstance’ . C’était une coupure de la petite gazette quotidienne du journal ‘Le Soir’. A la page 546 Bernard Werber reprend dans l’encyclopédie l’auteur Jonathan Swift avec outre quelques moments clés de son existence, quelques citations célèbres.

Gageons que le mot de la fin pourrait se trouver sur la page 555 qui décrit de manière succincte la vision du future : ‘C’est ce qui manque le plus en politique, des visionnaires. Marx, dont je ne partage pas les idées, avait au moins cet avantage : une vision sur le long terme de l’évolution de l’espèce humaine. Actuellement, le monde est gouverné par des acteurs, ils interprètent les discours que leur écrivent des experts en communication, mais ils n’ont pas de projet global pour leur nation, et encore moins pour leur espèce. Leur vision du futur ne dépasse pas deux ans.’ Il faut donc élargir l’horizon, les horizons et ditto Bertrand Piccard ‘Changer d’Altitude’.

Voila ! Merci de m’avoir lu jusqu’au bout ! J’espère que avez apprécié ces citations, remarques et observations. Peut-être partageons-nous les mêmes ? Peut-être avez-vous des commentaires ? J’attends vos remarques et vos interprétations.

Pardonnez les fautes d’orthographe éventuelles (je ne suis point parfait, ni écrivain ni professeurs de français) comme je pardonnerai les vôtres.

Je retiens de ce roman le message principal qui est pour moi l’écoute de Mère Nature, qui inclus le respect de soi, des autres et des éléments qui nous entourent. Outre l’aspect romanesque et les inserts de l’Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu, j’ai apprécié un bon divertissement tout au long de mes déplacements pendant le mois d’Octobre.

J’ai été agréablement surpris de voir à la fin du roman que Bernard Werber a apprécié Hans Zimmer et la bande originale du film ‘Inception’ pendant le ‘conception’ de ce roman.

Comme vous l’avez deviné, Hans Zimmer est un de mes compositeurs favori.

Merci à Bernard Werber pour ce roman, en attendant de voir le Tome II paraître et pourquoi pas débattre ou discuter sur les réseaux sociaux ?

Je suis un peu frustré de n’avoir pu prendre part à la séance de dédicace à Bruxelles le mardi 23 Octobre 2012 chez Filigranes car j’étais en déplacement à l’étranger. Peut-être la prochaine fois.

J’ai tenté de rentrer en contact via les trois canaux connus (Facebook, twitter et email) avec Bernard Werber afin de provoquer une rencontre et de parler du roman et autre mais je suppose que son silence est dû à ses multiples activités ou encore à mon enthousiasme ‘débordant’ qui aurait pu l'”effrayer”. Soit. Dommage.

Cordialement,

Martin

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About Martin Gillet

Freelance SAP HCM Consultant,trainer & SAP Mentor, Father of 2 little angels, Dreamer, Passionate over ERP Processes, Globetrotter & Student Pilot (on the fly). Follow me on twitter : @mgillet (Photo Avatar from Tom Raftery)
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2 Responses to Les citations, remarques, observations et autres que je retiens du Roman ‘Troisième Humanité’ de Bernard Werber.

  1. Marie-Noelle says:

    Salut Martin,
    Je vois que nous avons en commun un attrait pour cet auteur. Je n’ai pas encore lu celui-ci donc un grand merci d’avoir pris le temps d’écrire cet article. Je considère un peu Bernard Werber comme un visionnaire ou tout au moins un excelent analyste du monde tel qu’il est.
    Big hug….
    Marie-Noelle

  2. Marie-Noelle says:

    Juste encore un mot.. Je te recommande également “Colère” par Denis Marquet….

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